Nouvelle disposition en droit des Marques : la Corée du Sud et le Japon modifient leur législation pour que soit acceptée la pratique des Lettres de consentement émises par le titulaire d’un droit antérieur.

Drapeau corée du sud japon
Au japon, la nouvelle disposition est entrée en vigueur le 1 Avril 2024 et s’applique aux marques déposées après cette date.
La modification de la loi sur les marques en Corée est entrée en vigueur ce 1er mai 2024 et s’applique à toutes les demandes en cours d’enregistrement.
 
Sur ces deux juridictions, une demande d’enregistrement de marque peut être refusée par lOffice, si elle est jugée par lexaminateur similaire ou identique à des demandes ou à des enregistrements de marques antérieurs appartenant à des tiers.
Or, pour surmonter un tel obstacle, il fallait préalablement tenter de contester le risque de confusion et/ou limiter les produits et services visés par la marque et/ou engager le cas échéant des procédures en annulation contre les droits antérieurs ou tenter d’obtenir la cession de la marque antérieure. L’utilisation d’une lettre de consentement permettra de surmonter ce problème à moindre coût, sans pour autant évacuer tous les risques.
Il est conseillé aux titulaires de saisir l’opportunité du consentement pour établir parallèlement un accord de coexistence géographiquement plus étendu avec le titulaire de droits antérieurs. Un tel accord régulera entre autres l’usage de la marque, les futurs dépôts de marques et les mécanismes de résolution de possibles conflits avec dautres offices.
Nhésitez pas à nous consulter pour bien cerner les enjeux et les risques davoir à solliciter une lettre de consentement sur ces deux juridictions.